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Vendredi 23 mars 5 23 /03 /Mars 14:59

 

 

Liliane

 

Suite à un déménagement, j’ai été confiée à une femme qui avait alors la trentaine. Elle me faisait repasser mes leçons et elle m’aidait pour faire mes devoirs. Je devais avoir quatorze ans. Elle était mariée mais j’ai rarement vu son mari et j’ignore quelles étaient leurs relations.

Je la trouvais belle, mais hautaine…Tout allait bien au début. Mais un jour, j’ai mal fait mon travail et elle m’a grondée violemment.

J’en ai été mortifiée. Mais très vite, elle m’a consolée, elle m’a caressé les cheveux, elle m’a embrassée…Comme on embrasse un enfant, pour le consoler…

 Avec le temps, à chaque fois que j’avais des difficultés dans mon travail, elle me disait des paroles humiliantes, elle me rabaissait et comme je pleurais, à chaque fois, cela se terminait par des caresses et des baisers.

Cela a duré longtemps. Je ne me suis pas plainte à ma mère. J’avais honte. Chaque fois que cette femme me punissait, j’avais honte mais en même temps que je la redoutais, j’attendais aussi ce qui suivait l’humiliation… Car j’aimais quand elle me réconfortait, quand elle me consolait… Je n’étais pas pubère, pas vraiment. Les choses se sont compliquées, je devais avoir quinze ans.

Un jour, elle m’a vraiment humiliée et comme je résistais un peu, elle m’a giflée. J’ai été bouleversée. Bien entendu, elle m’a davantage encore cajolée, consolée, caressée. Elle me caressait le cou, sous les seins, le ventre…Un jour, à la suite d’une séance violente, très humiliante pour moi, elle m’a offert une jupe fendue et ma première nuisette. C’est la première fois que j’étais nue devant elle. J’avais honte et en même temps j’étais fière. En m’a fait essayé les vêtements. J’adorais leur contact. La nuisette surtout. Je n’étais pas réglée  je n’avais pas vraiment conscience de ma féminité… Je ne me caressais pas vraiment. Enfin, j’avais des désirs confus. J’aimais les sous-vêtements, la lingerie et les femmes qui en portaient. Ces images-là me troublaient…

Cette femme portait ce genre de choses. Elle m’en faisait essayer. Et puis toujours cette alternance de coups, de mots mortifiants et de caresses, de mots doux et de baisers.

Un jour où j’avais menti à ma mère sur mon bulletin scolaire, je l’avais falsifié, cette femme a été terrible. Elle m’a vraiment fait mal et m’a traitée plus bas que terre. Alors ses gestes de consolation ont été encore plus tendres que d’habitude. Nous étions toutes deux couvertes de soie… Finalement il ne s’agissait plus seulement de devoirs, mais aussi d’essayages de pièces de lingerie qu’elle me prêtait…

Elle m’initiait à une certaine forme de féminité… Et cette fois-ci, pour me consoler, elle m’a caressé tout le corps… elle m’a embrassée sur la bouche. J’ai répondu à son baiser. Puis elle a caressé mes seins et en a sucé les pointes. Je n’ai pas osé la toucher.  Non. J’étais simplement subjuguée, fascinée… je subissais ses caresses. Je ressentais un  plaisir diffus mêlé à un sentiment de honte.

J’ai pu voir ses seins, son sexe. La séance suivante, elle m’a punie encore car tous les prétextes étaient bons pour ça. Et moi, évidemment, maladroite, apeurée, je lui offrais involontairement des raisons de me tourmenter… E ça s’est encore une fois terminé dans la douceur… Elle m’a caressée partout cette fois et, en me doigtant, elle m’a fait jouir.

Le premier garçon : j’ai seize-dix-sept ans… Il était à peine plus vieux que moi. Nous étions maladroits. Il était tendre. Ce n’est pas un mauvais souvenir. Ce ne fut pas foudroyant non plus…

Et cela a continué avec celle que j’appelles désormais ma « maîtresse » ? Après ces séances d’ « initiation », nous avons vraiment fait l’amour. Je l’ai fait jouir. Elle m’a fait jouir. C’était très fort.

Notre relation a toujours été basée sur la domination-soumission. Je ne la vois plus mais  cette relation m’a profondément marquée.  Je m’en suis défaite mais elle a été essentielle pour moi. Très dure, mais terriblement excitante…

Aujourd’hui jai un ami qui ne vit pas avec moi. ça se passe bien. Sans plus. Il est tendre. Il me fait du bien.

Mais c’est juste une relation que je pourrais qualifier d’ « hygiénique »…

 

 

Par Charlotte et Michel - Publié dans : Textes de femmes - Communauté : Amours plurielles
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