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Textes de femmes

Jeudi 22 mars 4 22 /03 /Mars 13:35

 

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Comme un cochon

 

Nico, amour laisse maintenant ton clavier
Plante là acrostiches, rimes riches et spondées

Néglige ta muse, viens t'amuser loin des lettres
Oublie tes fantasmes, songe à ce sexe à mettre

Passe un doigt sur mes lèvres, gobe goulûment ma bouche
Pourlèche-moi les babines et re-pourlèche-les
Suce mes tétons, suscite et ressuscite-les
Caresse mes fesses, mon cul, ne crains pas de faire mouche

Masse mes mamelons, pétris-les, fais-les frissonner
Lèche tout autour, comme d'une inépuisable assiette
N'oublie pas l'autre, insiste, n'en gaspille pas une miette
Descends, tout doux, frôle-moi de la pointe du nez

Admire mon cul, mon con, fais-en ce qui t'est bon
Lape mon bouton, si goulûment qu'ah !… il se tend
Suce tant et tant, attends ! je veux t'en faire autant !
Ah mais je suis trempée, je n'y tiens plus, œuvrons !

Faisons mouillette ! ouvre mes lèvres, rentre ta bite
Sens ton gland se brûlant à cette vulve en satin
Pénètre-moi, mais doucement et glisse ton engin
Petit chat devient grand quand on lui prête vit

Va loin, poète, loin, tout au fond de mon vagin !
Va bien, car maintenant je viens - ah ! c'était bon !
Allez, je te garde : tu écris comme un cochon
Mais je dois dire, à ta décharge, que tu baises bien

CACHA

Par Charlotte et Michel - Publié dans : Textes de femmes - Communauté : Arts érotiques
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Jeudi 22 mars 4 22 /03 /Mars 12:36

 

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      Les regards d'hommes, sont habituels pour moi et souvent je me sens mal à l'aise avec ces rondeurs qui les attirent et qui finissent par ne faire de moi qu'une "paire de fesses" et m'empêcher d'être appréciée pour tout ce que je suis. Je suis souvent révoltée par les propos indélicats des hommes et j'ai donc tendance à les mettre tous dans le même panier pour m'éviter de mauvaises surprises. Mais ce jour là, pour ton bonheur dirais-je, mon esprit est à l'amusement et ton comportement que j'aurais jugé en d'autre temps trop osé ne fait que m'encourager à me laisser prendre à ce jeu coquin qui me paraît si prometteur.


Quand je m'engouffre dans l'ascenseur, je sens encore ton regard sur moi. Il faut dire que tu es loin d'être discret. Je suis presque gênée de me retrouver seule avec toi, une fois la porte refermée. Je te sens bien troublé par ma présence, mon parfum te taquine les narines et accentue ton désarroi. Tes yeux brillent, ton sourire du coin des lèvres est imprégné par ton désir et ton regard est à la limite de la vulgarité. Ta voix tremblante finit de trahir tes pensées coquines. Je le comprends et je sens subitement ma jupe trop collante et mes rondeurs trop mises en évidence. Ta façon dont tu regardes maladroitement mes hanches me met mal à l'aise me doutant de ton imagination fertile. La cohorte de touristes japonais qui viennent d'entrer me réconforte en quelque sorte en atténuant cette nervosité qui m'incommode. Pas pour longtemps puisque subitement projetée par l'indélicatesse de cette brutale invasion qui me heurte, je me retrouve adroitement rattrapée par ton geste à la fois rapide et habile qui m'évite la chute. Sentant la délicatesse de tes mains fortes et viriles empoignant mes bras fins et fragiles, je me sens à la fois troublée et honteuse de t'avoir vite jugé. Ton regard est encore posé sur moi avec la même intensité et le même intérêt, pourtant maintenant, c'est étrange, je l'appréhende différemment.


J'avoue que ton charme ne me laisse nullement indifférente et je me sens secrètement de plus en plus attirée vers toi. Mon sourire sincère te témoigne tendrement ma gratitude.


La cabine est maintenant bondée et nous sommes serrés les uns contre les autres. Un frisson électrique bouleverse mon corps au contact du tien en alerte. Le miroir d'en face me renvoie fidèlement l'image de tes traits tirés, de ton regard brillant et ton sourire timide. Visage en sueur, tes lèvres tremblantes trahissent le malaise qui t'incommode. La douceur de ton regard n'a d'égal que la virilité de tes traits. Mais comment me laisser séduire par tant de charme, agressée par cette bosse conquérante et insolente. Grossissante sans cesse, devenant plus dure et comblant ma fente. S'insérant entre mes fesses, je la sens vivante et même palpitante, réactive au moindre mouvement, à la moindre secousse. Elle me semble de plus en plus entreprenante, rampant comme un serpent avec douceur mais fermeté. Comment faire oh mon dieu ! Comment résister à cet affront sans humilier ce regard ? Comment refroidir tes pulsions bestiales sans assombrir ton sourire charmeur ? Dois-je m'éviter de subir cet élan bestial ou me libérer et y prendre part. Mais ai-je vraiment le choix, prise en sandwich et offerte sans défense à tes pulsions d'un mâle qui concentre toute son énergie entre ses jambes. Dois-je donc rester ainsi cambrée et rassurer ce regard jusqu'à ce que l'ouverture des portes ne me délivre de cette empreinte et me libère de cette emprise. Cette situation est, je l'avoue, aussi inattendue que troublante.


Mais... que ne fut pas mon désenchantement quelques secondes plus tard quand subitement dans ce brouhaha d'un langage étranger, bruyant et presque anonyme, je me sens prise et retournée par une force aussi agressive qu'inattendue et mes lèvres sont pressées par les tiennes par un baiser à la fois brutal, brûlant et inévitable. Tu es tellement fort que mes débattements ne servent à rien et je finis par me rendre à l'évidence. Je suis bien trop faible pour pouvoir me défendre et toi si décidé à aller jusqu'au bout. Je lis ça sur ton regard qui est perçant et plein de désir. Le regard d'un homme fou et emporté par le désir qui le brûle. En témoignerait si besoin, ta langue qui tente de forcer le passage en écartant mes lèvres pour s'incruster dans ma bouche non consentante mais qui n'a d'autre choix que de l'accueillir. Je n'ai pas le temps de regretter de m'être habillée d'une façon si provocante et je sens alors toute ma féminité offerte sans défense à cet homme qui semble vouloir en abuser sans mon consentement. Pendant que ton bras gauche m'emprisonne fermement, mes seins plaqués contre ta poitrine, je sens ton autre main remonter ma jupe et s'incruster dans ma culotte pour empoigner mes fesses. Le contact de ma peau chaude semble t'exciter d'avantage et d'un geste très maladroit et brusque tu "arraches" ma culotte. Je veux pousser un cri mais rapidement ta main me bâillonne. Je me sens maintenant affaiblie par tant d'effort et mes muscles semblent me lâcher, pris par de fortes clonies me rendant tremblante comme une feuille. Je sens mon visage turgescent et mon cœur bat tellement fort que je crains qu'il ne s'arrête. Je me résigne alors à subir sans défense ton déchaînement et ta volonté de suivre tes pulsions et d'assouvir ton besoin de me posséder. Tu as dû toi-même te rendre compte de mon relâchement puisque tu saisis justement cette occasion pour brusquement me retourner encore et me plaquer contre la façade boisée de l'ascenseur. Je sens déjà ta main écarter mes cuisses et ton sexe dirigé vers mon puis d'amour. Quand je sens ton gland ouvrir ma vulve, mon corps fut pris par une secousse et un frisson chaud et froid bouleverse mon esprit. Tout en essayant encore de me débattre, je tente de pousser un cri qui vite se transforme en gémissements. Oh mon dieu j'ai honte, me voilà en train de sentir du plaisir à me faire pénétrer par cet inconnu qui n'a même pas la délicatesse de demander un moindre consentement de ma part. Je réalise à quel point mes fesses t'ont rendu fou et me voilà à mon tour devenir folle à vouloir subitement jouer un rôle actif au lieu de continuer à subir ce viol qui ne dit pas son nom ! Sans comprendre réellement ce qui m'arrive, je suis moi-même surprise quand je me mets instinctivement à remuer mon cul pour mieux apprécier ce bout de chaire. Les petites clonies de mes fesses finissent de trahir mon désir d'être transpercée par ta verge que je ne vois pas mais dont je sens la fermeté turgescente. Te rendant compte de cela, tu éprouves, je le sens, un malin plaisir à agripper tes mains fortes sur mes hanches, et à me pénétrer brutalement et sans ménagement, jusqu'au fond de mes entrailles. Je pousse un cri strident d'une chienne en chaleur  et je me surprends encore en train de te supplier... de me baiser encore: "Oui ouiiii baises moiiii" te dis-je, sans me soucier du risque de m'offrir ainsi en spectacle. "Vas-y bourres moi salaud", te répète-je en poussant mon cul vers toi pour mieux sentir ta queue entièrement en moi.  Et C'est à ce moment que relevant un peu ma tête alourdie, je vois dans la glace, que le valeureux baiseur qui est en moi transpire comme un bœuf. Cette image virile inattendue accentue mon désir et je comprends vite que je suis cuite et que je suis prête à étancher ma soif de ton nectar. Gémissant comme une chienne enragée, je remue mon cul pour bien enserrer la racine de ton sexe, et quelques va et vient supplémentaires, me suffisent pour avoir raison de toi et sentir tes citernes se déverser en moi. Ça gicle et ça gicle encore tellement que je crains de me noyer, dans ce liquide chaud et crémeux. Oh, quelle sensation délicieuse d'être là comme une folle tout en sueur, et de me rendre compte de tout le plaisir que tu as pris en moi !


Une sonnerie retentit et m'arrache de cette évasion. L'ascenseur s'immobilise et les Japonais se bousculent.


Je sens mon visage rouge de honte pour avoir eu en si peu de temps, une imagination aussi débordante et des fantasmes aussi crus qu'inavouables. J'ai honte aussi pour t'avoir fait jouer un rôle dont tu étais à mille lieux de te douter.
Pendant ce temps toi, tu continues innocemment à me regarder si maladroitement. En homme galant tu me laisses sortir la première, ton regard ne se détachant toujours pas de mes fesses. M'éloignant de toi et me sentant en sécurité, je ne peux m'empêcher de me faire le plaisir d'onduler et de rouler mes fesses comme pour t'offrir une dernière fois l'image de ma féminité qui te trouble tant.



Carole.


Par Charlotte et Michel - Publié dans : Textes de femmes - Communauté : Amours plurielles
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Lundi 24 août 1 24 /08 /Août 18:02




Je me souviendrais longtemps de cette fin d' après-midi d'automne...

 

C'était il y a quelques années maintenant... Vous m'aviez donné rendez-vous sur cette place, juste illuminée par des lampadaires, moi seule, en plein vent... et les passants pressés de rentrer dans leur foyer. Gelée, je vous attendais sagement dans ma petite jupe orange à carreaux, le vent s'engouffrant sous mes jambes bottées et gainées de bas...

 

Une chaleur irradiait cependant mon corps entièrement, comme à chacune de nos rencontres... toujours pleines de surprises... Notre rendez-vous était fixé près de ce musée dont je ne connaissais que le nom... et je regardais les minutes s'égrener sur cette horloge, comme l'envie de Vous qui s'écoulait dans mes veines.


Soudain, une vibration dans ma poche : 

 

"Où êtes-vous ?"

"Là où nous avons rendez-vous cher ami" répondis-je.

"Je ne vous vois point"...


En effet, nous étions à l'opposé l'un de l'autre, et tout en restant en ligne vous aviez décidé de franchir à grandes enjambées les mètres qui me séparaient de Vous.


"Décrivez-moi comment vous vous êtes revêtue pour moi aujourd'hui ?"


Vous saviez que j'allais vous donner les moindres détails, la voix tremblante et le feu aux joues que vous contempleriez bientôt.


Et là, je sentis une main remonter ma jupe et accéder à mes bas.

"Ne vous retournez point de suite Mademoiselle", et je sentis votre corps si chaud se serrer contre mon dos. Attrapant ma main, vous y aviez déposé un délicat baiser et ne me lâchant plus me conduisiez vers...


Nous voici arrivés, je levais les yeux : et là, je vis un lieu empli de lumières et de fauteuils, le tout dans un style d'un autre temps.


"Bienvenue chez Angelina"

Quel décor, très précieux ! Je me sentirais presque mal à l'aise si je n'entendais pas diverses discussions en  langues étrangères autour de moi.


J'ôtais mon manteau, mes gants et mon écharpe et je sentis votre regard sur moi. Vous m'aviez murmuré quelques mots qui me firent rougir instantanément. J'aimais vous regarder en silence et m'imprégner de votre désir pour moi. Vous aviez opté pour un succulent chocolat chaud : un chocolat africain avec sa chantilly maison... Vous connaissiez mon goût pour ce nectar des Dieux. Tout en contemplant amusé mes moustaches de chantilly, vous m'aviez dit ceci : « Allez vous rafraîchir belle amie, et retirez donc vos dessous en ne me laissant que vos bas. Je viendrais vous rejoindre dans cinq petites minutes. »


Oups ! Je crois que je n'ai jamais été aussi gênée et excitée à la fois... Oserais-je rester là, à vous attendre ? J'étais brûlante de connaître la suite et de transgresser un interdit.

 

Vous êtes arrivé, avez déposé vos lèvres sur les miennes, et là sans ménagement accédé à ce trésor tant convoité...


Je ne savais plus où j'étais ni ce qui se passait, juste le plaisir comptait ! Moi, troussée au milieu de cette pièce avec de grandes baies vitrées et Vous, vous abreuvant du calice...

 

Et là, je n'eus pas eu le temps de réagir que des pas entendus, vous m'aviez poussée dans les toilettes... Un tour de clé... quelqu'un essayant de pousser la porte... votre main sur ma bouche... la seconde en moi...  Quelqu'un qui tente à nouveau d'entrer... Vous qui activez vos doigts plus rapidement en moi... Moi au bord de... trempée...


Plus un bruit, vous retirez votre main-bâillon de mes lèvres et l'autre trempée, vous léchez vos doigts... Vous sortez et me laissez là toute pantelante et excitée... Je tente de m'arranger , mais j'eus l'impression en redescendant les marches feutrées de cet escalier que tous les serveurs savaient ce qui venait d'arriver.


Je me rassieds près de Vous : "Le rouge aux joues vous va à merveille Mademoiselle".


Je vous souris laissant couler ce nectar dans ma gorge serrée... Je vous ai dévoré des yeux comme cette chantilly au creux de mes lèvres.

 

Je ne me souviens plus trop de la suite ou alors ces souvenirs doivent rester enfouis dans un petit coin à Vous dédié ...

 

Dita

Par Charlotte et Michel - Publié dans : Textes de femmes - Communauté : Poésie Sensuelle
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Lundi 24 août 1 24 /08 /Août 17:04



 

Je n’ai pas pour habitude de regarder mon corps et j’attends de lui qu’il me suive dans mes engagements et parfois même qu’il me signale une grande fatigue.

 

Quand j’ai rencontré mon compagnon, il y a quarante-deux ans, mon corps, dans sa relation amoureuse, a pris toute son importance.

 

Quand nous faisons l’amour, mon cerveau n’a plus qu’une priorité. C’est mon corps qui tout entier est dans l’acte. Je me laisse complètement aller aux caresses et mon corps réagit en toute liberté.

 

Je ne me suis jamais demandé si c’était bien ou mal de mouiller, souvent abondamment : c’était simplement bon. Je n’ai jamais cherché mon point G mais je ressens fortement les décharges nerveuses de long de ma colonne vertébrale et c’est jouissif. Je ne sais pas si c’est beau ou non d’avoir ou de n’avoir pas de petites lèvres mais je sais que mes nymphes, très fines, se gonflent et vibrent sous les caresses. Je ne sais pas si mon clitoris est « supérieur » à mon vagin : je jouis de façon clitoridienne et/ou vaginale. Cela dépend des jours, des moments et je n’ai pas l’impression de décider du mode de fonctionnement. La caresse des seins est-elle bonne ou non pour la bonne tenue de mes petits seins ? Je sais qu’elle me procure beaucoup de plaisir. Je ne sais pas où est le bien, où est le mal dans la relation amoureuse. Pour moi, il n’y a ni bien ni mal du moment que cette relation privilégiée apporte du plaisir aux deux protagonistes.

 

Je n’aime guère la sodomie qui m’est source de déplaisir plus souvent que de plaisir et je sais gré à mon compagnon d’accepter cet état de fait. Peut-être y ressens-je une domination qu’inconsciemment je n’accepte pas ?

 

J’aime  que les échanges se fassent dans un total échange, une entière liberté, juste un hymne au plaisir.

 

Je n’ai jamais mis les échanges amoureux en balance avec la vie quotidienne : je n’ai jamais fait de chantage au sexe, je n’ai jamais marchandé mes ébats. Les jeux sexuels ne sont que des quêtes du plaisir.

 

Je ne prévois jamais comment je vais jouir. Je laisse à mon compagnon l’initiative bien souvent. Toutefois, pendant l’acte, j’ai des désirs impérieux qu’il se plait à satisfaire. Je parle peu et je n’attends pas de paroles pour provoquer mes orgasmes. Tous mes sens sont en éveil et alors mon corps exulte.

 

Je n’ai aucune envie de faire l’amour avec un autre homme car je ne sais pas si mon corps se laisserait aller aussi facilement. J’ai besoin d’avoir une confiance  aveugle pour prendre pied, pour prendre mon pied, pour aller jusqu’au bout de mes sensations. J’ai besoin d’aimer.

 

Quand nous regardons un film érotique ou porno, je fais des remarques, j’analyse, quelquefois j’éreinte le film et souvent je suis stupéfaite de découvrir ma chatte toute mouillée alors que je n’ai pas aimé le film. Mon corps en a décidé autrement.

 

Et ce corps amoureux me réconcilie avec une enveloppe charnelle que, par ailleurs, je n’aime guère…

 

Dany

 

Par Charlotte et Michel - Publié dans : Textes de femmes - Communauté : Sexe Passion
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Lundi 24 août 1 24 /08 /Août 16:50




Le jour se lève... Un rayon de soleil vient caresser la croupe de Niche qui dort  au pied du lit de son Maître sur un petit matelas car son âge et sa constitution ne supportent plus un sol trop dur.

L'astre solaire lui fait un doux clin d’œil qui l'aveugle un peu.
C'est l'heure, Niche, de commencer ta journée. Vite, elle se dresse sur ses membres, le réveil du Maître doit être réussi, sinon il sera de mauvais poil toute la journée et c'est qu'il n'aime pas les poils ce Maître P.

 

Le Maître s'éveille doucement, il s'étire et file à la cuisine préparer le petit déjeuner... du café, du pain grillé et un peu de beurre salé, le tout disposé sur un plateau il retourne à la chambre... Elle observe son maître, il a l'air satisfait et lui montre en lui caressant la tête. Elle est une bonne chienne ainsi à quatre pattes à le regarder.


Il lui tend un peu de café.
Bois ma chienne, mais surtout ne touche pas au bol... elle lape le breuvage. Il l'aide en inclinant un peu sa gamelle. Merci Maître.

 

Le Maître a fini de déjeuner, il débarrasse le plateau pendant que la petite chienne poursuit son repos. Elle finit par se décider à bouger, quitte son matelas et va et vient dans la pièce pour se dégourdir les pattes. Son Maître la siffle c'est l'heure du bain, elle saute dans la baignoire,  il la nettoie énergiquement, et la rince avec la pomme de douche. Elle aime l'eau et cela lui va bien. Stimulée par le clapotis, elle en profite pour uriner sans complexe. Il est quitte pour la rincer de nouveau après lui avoir mis une tape sur l'arrière-train.  Il lui dit de sortir de la baignoire et la sèche avec une grande serviette. Elle est libre de se promener dans la maison.

 

Niche !!! Son Maître l'appelle à nouveau, elle se hâte pour répondre à sa demande. Viens ma chienne, viens à mes pieds... Il lui passe le collier qu'il affectionne et lui attache la laisse au cou. Il la guide à nouveau vers la chambre à quatre pattes. Son Maître l'attache avec la chaîne aux montants du lit.


Il passe à la salle de bain. Il s'habille et sort sans faire plus de cas d'elle. Elle se met en position de sphinx et pose sa tête sur ses pattes avant, et profite de l'aubaine pour dormir encore.

 

Monsieur P. son Maître incontesté la dresse de la bonne façon, elle est une chienne docile...  elle s'efforce de le satisfaire même si parfois elle ne tient pas en place, il sait la recadrer avec les moyens adéquats.

 

Toute la matinée se passe ainsi, le soleil est un bon compagnon, il glisse sur son corps et la réchauffe comme une main dans un gant de velours. Elle est tranquille, rêveuse, alanguie, détendue.

 

Du bruit, Maître P. est de retour. Elle tend l'oreille et se redresse sur ses pattes, elle espère qu'il va venir la détacher. Elle est faite pour le suivre, marcher à ses côtés et se mettre à ses pieds en attendant sa caresse amicale s'il est satisfait ou la punition si elle lui a manqué. Mais non, elle entend qu'il s'affaire en cuisine, visiblement il prépare son déjeuner. Elle se repositionne en sphinx.

 

Le voici qui s'approche, il entre dans la pièce.

Il la détache et la dirige vers le salon. La conduit vers les toilettes. Elle doit uriner avant le déjeuner. Elle grimpe sur le siège percé et se soulage tout en regardant son Maître. La laisse est tendue à nouveau, il l'entraîne vers le salon, c'est qu'il a faim et qu'il est temps de se restaurer. Il la fait mettre en arrêt et lui intime l'ordre de ne pas bouger. Reste bien stable et ne bouge pas. Il installe son assiette et son verre sur son échine, si tu renverses un peu tu seras punie.


Elle se tend, essaie de trouver l'horizontal parfait. Pas si facile quand on a des formes ! L'avantage c'est qu'il y a de la surface pour poser les instruments. Elle tente de garder la pause, mais c'est un peu douloureux, elle remue pour  se dégourdir les pattes et patatras !!!! le verre d'eau, par terre !

Niche !

Elle le regarde d'un air de chien battu.

Je t'avais prévenue ! Ce n'est pas un peu que tu as versé mais un verre tout entier !


Et Maître P de retirer l'assiette du dos de l'animal. La cravache était à portée de main, Maître P la fait jouer sur la paume de sa main, cela promet une bonne série. Un petit tour de chauffe pour faire rosir l'arrière-train de Niche et voilà que les choses sérieuses commencent. Il faut qu'elle aboie au rythme de la cravache. Il commence  5 sur une fesse, puis 5 autres... C'est une vraie punition, elle essaie de le supporter mais ne peut s'empêcher de courber l’échine pour tenter d'échapper à la douleur. Rien n'y fait, elle subit la série entière et remercie son Maître du châtiment qu'il vient de lui faire administrer en lui léchant les pieds.

 

Maître P n'a plus faim maintenant, mais il va donner à manger à sa chienne. Il lui sert un peu de son repas dans une assiette qu'il pose au sol à ses pieds. Elle se penche pour attraper la nourriture qui lui est offerte. Un fruit gentiment distribué à la becquée par son Maître, le repas est terminé.


Le Maître retourne dans la chambre en guidant Niche. Et hop ! sur le lit. Tentant d'y enfourner quelques objets ! Il choisit le gode le plus volumineux et l'exploration commence. Son con est prêt à accueillir ce bel instrument, il est chaud et humide. Elle absorbe tout l'objet en deux temps et trois mouvements.


Ma foi, tu es détendue aujourd'hui je vais tenter une chose inédite pour toi. Sa main mise en cône vient l'explorer. Enconnée que tu vas être ma chienne. Il va et vient, force un peu le passage. Elle est bousculée... on dirait qu'elle ne sait plus très bien où elle est. Jamais quelqu'un n'a été aussi loin, et puis voilà que la main est engloutie. Il a réussi à forcer le passage en douceur malgré tout. Il a posé sa main sur elle et maintenant en elle.


Elle lui appartient vraiment. Avec précaution il se retire, lui caresse doucement l'arrière train, la flatte comme une bonne chienne. Ses doigts se font invasifs. Explorent toute son intimité. Son cul est bon à prendre. Tu seras aussi mon enculée aujourd'hui. Cambre-toi bien et tends-moi ta croupe. Il la prend soudainement sans préparation aucune. Elle geint plaintivement par petits jappements implorants mais il continue sa pression et force le passage ! Elle a mal mais n'émet aucun son, elle a mal mais se cambre pour permettre à son Maître de prendre ce qui lui appartient. Elle a mal et appuie pour que son sexe la pénètre au plus profond.


Elle n'a plus mal, elle perçoit le poids de son Maître sur elle, sa force aussi.

Elle est là pour ça, pour le recevoir en elle, qu'il dispose d'elle.

 

Tout est paisible à présent. Elle est épuisée, et halète en tirant la langue. Le Maître est satisfait de sa chienne, même si en caressant sa tête il lui dit qu'elle doit encore progresser pour être encore plus chienne.

Marie
Son blog : http://lesemoisdelle.erog.fr/



Par Charlotte et Michel - Publié dans : Textes de femmes - Communauté : Sexe Passion
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